
| invité : la Belgique |
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Jeudi 22
et vendredi 23 novembre 2007 à
ANNECY
Cinéma le Novel/ MJC Novel |
Un festival du film d'architecture
:
films d'écoles, courts & longs métrages,
films de réalisateurs, reportages, documentaires, oeuvres audiovisuelles...
Avec
un espace réservé aux jeunes auteurs
des panoramas sur de grands maîtres
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CINEMA & ARCHITECTURE 8è rencontres internationales d'Annecy
Modes de villes / Modes de vie
En 1ère européenne, le film plébiscité au Festival International du Film d’Art de Montréal…
L'espace que j'ai vu… un portrait de l'architecte Pierre Thibault 2007, 51 minutes
réalisatrice québécoise Anne-Marie Tougas remporte à le prix coup de coeur des Rencontres Cinéma Architecture d'Annecy
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Anne Marie Tougas
Présente aux rencontres d'Annecy, la réalisatrise québécoise a suivi pendant 8 ans Pierre Thibault.
Elle nous livre, au cinéma, le portrait d’un architecte célébré à Paris, Tokyo ou Vancouver et peu connu du public.
Quelles modes de villes pour demain ? Des habitations qui transforment nos modes de vie. |
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Pierre Thilbault
Primé au Canada, aux Etats-Unis et en Europe pour la qualité de ses réalisations (Centre d'exposition de Baie-Perreault à Montréal, Réserve muséale de la Capitale nationale, laboratoires Aeterna, Centre de conservation du Québec, abbaye cistercienne de Saint-Jean-de-Matha…) l'architecte Pierre Thibault (né en 1959) se distingue par une approche sensible du milieu dans lequel s'insèrent ses réactions, qui dégagent une force et une beauté remarquables. Qu'il s'agisse de musées, de centres d'interprétation, de laboratoires, de centres de recherche ou de salles de théâtre, ses œuvres respirent la simplicité, le dépouillement et l'authenticité. Construit autour de la nature, élément essentiel de la pratique de Thibault, ce portrait poétique témoigne de l'authenticité de sa recherche, de sa philosophie et de son processus de création; le film fait découvrir une dizaine de ses réalisations, points charnières d'une œuvre multiforme.
Des maisons reliées à la nature
Du bois, des pierres, des vitres et des formes souples : les Québécois nous invitent dans une architecture qui s’oublie elle-même pour ne s’occuper que des gens qui l’habitent. Pour une maison de vacances en pleine forêt, une construction portée par les arbres qui fait un trou dans la plantation comme une fenêtre ouverte sur le paysage. La maison devient à la fois un point de vu et un élément du vivant qui se nourrit de son environnement et l’alimente. Pour les moines cisterciens ? Un monastère qui déroule toutes les lumières de la journée et offre à ses hôtes singulièrement reclus, une communion avec l’environnement. Matériaux naturels, intégration au site, prise en compte de l’histoire des habitants : les réalisations du Québécois ne se ressemblent pas mais toutes portent une écologie du bâti, conçu comme une seconde peau qui nous relie au monde.
Leur propos ? Cultiver cet état de disponibilité qui met le regard en mouvement et développe notre acuité.
Leur qualité? Des maisons qui poétisent la vie.
sur
L'architecture québécoise
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